Dix ans après son entrée sur la scène horlogère, de Grisogono revisite les icônes qui ont marqué son histoire et les drape d’un nouvel éclat. Diamants, saphirs colorés, rubis…

samedi 17 avril 2010, par passionmontres.com

passionmontres.com :
Partager l'article sur les réseaux sociaux :

Instrumento N°Uno : une touche d’excentricité
A l’occasion de ses 10 ans, l’Intrumento N°Uno prend des couleurs. Dans une version masculine, la couleur verte, rouge ou jaune des aiguilles, des chiffres arabes de l’heure et des index du second fuseau horaire fait écho à une surpiqure de teinte identique sur le bracelet en alligator. Les déclinaisons féminines rehaussent d’une touche d’impertinence et de fraicheur le boîtier carré galbé en acier noirci. Les saphirs verts, bleus ou rose qui sertissent le boîtier se conjuguent avec des cadrans ponctués de touches de couleurs et des bracelets en galuchat au style très Pop art. Un design au ton très enjoué pour cette icône abritant un mouvement mécanique à remontage automatique qui associe un double fuseau horaire et une grande date, deux complications tout aussi utiles que lisibles.

JPEG - 80.1 ko

Instrumentino : une scintillante féminité
Les lignes fluides et les proportions harmonieuses de l’Instrumentino expriment leur féminité à travers un nouveau langage, celui des diamants et des pierres précieuses. Dans un arc-en-ciel de saphirs rose, bleus, bruns ou verts, le cadran de cette montre emblématique des collections de Grisogono dévoile une nouvelle facette de sa personnalité avec un sertissage éclaté d’un raffinement extrême. Drapée dans ce manteau de fête, la complication du double fuseau horaire s’anime au rythme d’un mouvement mécanique à remontage automatique ou, de manière inédite chez de Grisogono, d’un mouvement à quartz. Précieuse, la montre se révèle dans une silhouette ourlée d’or rose. Dans des versions plus contemporaines et sport-chic, elle prend la couleur de l’acier ou de l’acier noirci PVD. Plus féminine que jamais, elle s’enroule autour du poignet avec un bracelet en galuchat noir, vert, bleu, blanc, rose ou brun assorti au sertissage.

JPEG - 142.6 ko

Power Breaker : un nouveau cadran au design décoiffant
Cocktail explosif de technicité, de lignes tendues et de finitions haut de gamme, le chronographe Power Breaker lancé en 2005 a pris plus de force encore en puisant dans les codes esthétiques actuels de l’univers vrombissant de la Formule 1. Si le boîtier à la construction complexe en quatre pièces – lunette, carrure, fond et protège-couronne – demeure identique à celui d’origine, le cadran affiche une dynamique sportive inédite. Sur la ligne de départ de cette nouvelle décennie, son design met en avant les deux compteurs du chronographe cerclés à la manière d’un tableau de bord de F1. Appuyant encore le caractère aérodynamique du modèle, les aiguilles des heures et des minutes ont été évidées et teintées de vert. Un esprit mécanique qui s’affirme au cœur d’une puissante carrure en or rose et dont le nom s’inscrit en toutes lettres gravées à la main à 7h, sur le cadran technique rehaussé d’une pièce aérodynamique de métal précieux.

JPEG - 129.4 ko

Instrumento Novantatre : une précieuse géométrie
Dévoilés pour la première fois en 2007, le volume généreux, les cornes massives et les lignes cambrées de l’Instrumento Novantatre s’illuminent cette année d’un éclat inédit. Son boîtier sport-chic très typé se pare de diamants, saphirs bleus ou rubis taille baguette. Un minutieux assemblage à l’effet géométrique particulièrement réussi dont les contours tranchent avec le sertissage du cadran. Hormis les chiffres 9 et 3 surdimensionnés et les aiguilles en or blanc, le cadran arbore un fin sertissage de diamants noirs ou blancs, saphirs bleus et rubis taille baguette. Une scène infiniment précieuse sur laquelle se déroule le spectacle du temps proposé par un mouvement à remontage automatique indiquant la date et les mois en plus de l’heure, de la minute et de la petite seconde. Pour parfaire l’homogénéité de ces nouvelles déclinaisons, le galbe de l’Instrumento Novantatre est prolongé par un bracelet en galuchat rose pour la version rubis, en galuchat bleu en accord avec les saphirs bleus ou alligator noir pour la pièce sertie de diamants.

JPEG - 265.2 ko

Meccanico dG : un concentré de micromécanique dans un habit de lumière
Dévoilée en 2008 et plébiscitée par le public au Grand Prix d’Horlogerie de Genève, la Meccanico dG change de visage. Sensiblement moins sportive, plus raffinée, elle se mue en une pièce précieuse dont le fin sertissage rehausse l’éclat technique de son mouvement mécanique proposant la lecture de deux fuseaux horaires par un double affichage mécanique analogique et digital. Entre le design contemporain de sa carrure pavée de diamants brillants ou baguette et un mouvement parmi les plus complexes du moment, la Meccanico dG conjugue avec maestria horlogerie et joaillerie. Son mouvement à remontage manuel qui compte pas moins de 651 composants trouvait jusqu’ici un terrain d’expression dans six versions éditées à 177 exemplaires. La ligne s’enrichit avec ces trois nouvelles déclinaisons en or rose serti de diamants noirs ou blancs taille brillant ou diamants baguette proposées dans une édition très confidentielle limitée à 20 exemplaires qui rappelle, une nouvelle fois, la capacité de de Grisogono à défricher de nouveaux horizons, puisant dans la plus pure tradition pour mieux se projeter dans l’avenir.

JPEG - 137.2 ko

Commenter cet article sur passionmontres.com


LES DERNIÈRES ACTUS DE LA MARQUE


Otturatore : un affichage sélectif des fonctions

De Grisogono : Back in black

Instrumento Grande

Deux visages, deux fuseaux

Retour vers le futur

Un cadran revisité pour une lecture originale

Otturatore : Nouvelle dimension horlogère