Chiffres arabes peints, style épuré, aiguilles en acier bleui, ponctuées d’une minuterie dite « chemin de fer »... La montre 1966 Petite Seconde de Girard-Perregaux conserve tous les atours qui ont fait le succès de l’édition précédente. La présence désormais de la petite seconde à 9 heures ne déséquilibre pas l’harmonie du cadran car Girard-Perregaux a eu l’heureuse idée de positionner la date dans son guichet à 3 heures.
Fine silhouette et glace saphir bombée, la boîte en or rose perd 2 mm et propose un diamètre de 38mm. Au cœur de cette création à l’élégance discrète, se cache le calibre mécanique à remontage automatique, le GP3300, qui offre 46 heures de réserve de marche.
Le fond de la boîte, légèrement bombé, se pare d’une délicate gravure, commémorant deux dates importantes. En 1889, Girard-Perregaux remporte la Médaille d’Or à l’Exposition Universelle de Paris pour sa montre de poche qui sera appelée « La Esmeralda », le plus fameux exemplaire des Tourbillons sous trois Ponts d’or. En 1900, ce chef-d’œuvre de technicité à l’architecture inédite y est jugé inégalable. Étant ainsi hors concours, Girard-Perregaux est nommé membre du jury de l’Exposition Universelle.
Éditée en série limitée et numérotée de 100 pièces, la Girard-Perregaux 1966 petite seconde s’accompagne d’un bracelet alligator avec une boucle ardillon en or rose.







